Aller au contenu

« Patrimoine industriel » : différence entre les versions

De WikiColombes
Ebauche-patrimoine-industriel
 
Arborescence : categorisation
Ligne 22 : Ligne 22 :
== Notes et références ==
== Notes et références ==
<references />
<references />
[[Catégorie:Histoire et patrimoine]]

Version du 14 septembre 2026 à 20:06

Colombes, commune encore largement maraîchère au XIXe siècle, s'industrialise fortement à partir de la fin du XIXe siècle et surtout dans l'entre-deux-guerres. Cette période façonne durablement la ville : l'arrivée des grandes entreprises accompagne la construction de quartiers de pavillons et de petits immeubles, ainsi que de grands ensembles d'habitations à bon marché (HBM) en brique[1].

Les grandes industries

Parfumerie

Colombes accueille plusieurs maisons de parfum : Guerlain (1854-1894), Sauzé (1913-début des années 1960), Kerkoff (1920-1938) et Dorin (1936-1985)[1].

Aéronautique

En 1918, la Société d'emboutissage et de constructions mécaniques (SECM), dirigée par Félix Amiot, acquiert des terrains à Colombes pour y bâtir une vaste usine aéronautique, achevée en 1919. Le site reste en activité jusqu'en 1949 et emploie jusqu'à plusieurs milliers de personnes[2].

Téléphonie et pneumatiques

Colombes accueille également une usine de la Société française des téléphones Ericsson et une usine de pneumatiques Goodrich, devenue par la suite Kléber-Colombes[1].

À compléter

Cette page est une ébauche. Restent notamment à documenter : la localisation précise des sites, leur reconversion, les bâtiments subsistants, et le lien avec l'histoire générale de la commune et les noms de rues qui en portent la trace.

Voir aussi

Notes et références

  1. 1,0 1,1 et 1,2 Histoire, Ville de Colombes.
  2. Félix Amiot : son aventure à Colombes, Colombes Multicollection.