« Avenue Henri Barbusse » : différence entre les versions

Creation : lancienne rue de Paris, axe historique nord-sud de Colombes
 
Reference 4 : la page des Archives departementales est morte, remplacee par sa capture archivee et le passage precise
 
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=== Le chemin de Paris ===
=== Le chemin de Paris ===
Au Moyen Âge, les chemins qui reliaient les villages entre eux comptaient autant que ceux menant à la capitale. À partir du XVII<sup>e</sup> siècle, l'État développe une voirie en étoile centrée sur Paris : le chemin, ou ''route de Paris'', devient l'un des axes de sortie du bourg — même s'il mène en réalité vers Courbevoie<ref name="ad92">[http://archives.hauts-de-seine.fr/archeologie-patrimoines/patrimoine-culturel/le-patrimoine-bati/3-la-fabrique-urbaine-colombes-au-tournant-du-xxe-siecle/ La fabrique urbaine : Colombes au tournant du XX<sup>e</sup> siècle], Archives départementales des Hauts-de-Seine.</ref>. Le rapport de présentation du PLU décrit cet axe comme reliant le « Bourg » de Colombes à la porte de Champerret par Neuilly-sur-Seine<ref name="plu" />.
Les Archives départementales des Hauts-de-Seine rangent l'avenue parmi les anciens chemins ruraux dont la trame de Colombes garde la trace, au même titre que le chemin de Bezons — devenue la rue Youri-Gagarine — ou que ceux de Nanterre et de Rueil, aujourd'hui rue d'Estienne-d'Orves et [[Rue des Voies du Bois|rue des Voies du Bois]]<ref name="ad92">« 3. La fabrique urbaine : Colombes au tournant du XX<sup>e</sup> siècle », ''Archives & Patrimoine des Hauts-de-Seine'', Archives départementales des Hauts-de-Seine. La page n'est plus accessible à son adresse d'origine&nbsp;; elle se consulte dans [http://web.archive.org/web/20210617085716/https://archives.hauts-de-seine.fr/archeologie-patrimoines/patrimoine-culturel/le-patrimoine-bati/3-la-fabrique-urbaine-colombes-au-tournant-du-xxe-siecle/ la capture du 17 juin 2021] de l'''Internet Archive''.</ref>. Au Moyen Âge, ces chemins transversaux reliaient les villages entre eux et comptaient autant que les voies menant à Paris. À partir du XVII<sup>e</sup> siècle, l'État développe une voirie en étoile autour de la capitale, pour des raisons politiques et économiques tenant notamment à son approvisionnement&nbsp;; au XIX<sup>e</sup> siècle, les lignes de chemin de fer suivront la même logique. « Sur de nombreuses communes de banlieue ce réseau en étoile coupe et efface les chemins issus des siècles précédents mais à Colombes, le réseau viaire d'origine remontant au Moyen Âge est globalement préservé »<ref name="ad92" />.
 
Le chemin, ou « route de Paris », pointe en réalité en direction de Courbevoie<ref name="ad92" />. Le rapport de présentation du PLU décrit néanmoins cet axe comme reliant le « Bourg » de Colombes à la porte de Champerret par Neuilly-sur-Seine<ref name="plu" />.


Le site ''Vieux-Colombes'' la présente comme l'une des plus anciennes rues de Colombes, citée dès '''1535'''<ref name="vcnord" />.
Le site ''Vieux-Colombes'' la présente comme l'une des plus anciennes rues de Colombes, citée dès '''1535'''<ref name="vcnord" />.