Sandrine Barbé, anciennement nommée Sandrine Seferian, est une femme politique française né le 6 mars 1971. Elle est cadre de la fonction publique.

Parcours politique et professionnel modifier

 
Sandrine Seferian

Elle débute son parcours politique à 30 ans en devenant Maire-adjointe de Nicole Gouéta dès sa première élection en mars 2001. Elle gère alors les délégations de la petite-enfance et l'environnement.

En 2013, elle fait partie de l'équipe de Campagne de Nicole Gouéta pour tenter de reprendre la mairie à Philippe Sarre, devenu maire en 2008. Elle doit cependant quitter la campagne car elle est impliquée dans une affaire de mœurs qui entache son image (voir ci-dessous). Néanmoins, dès 2014, elle réapparaît dans le paysage politique sous un autre nom, Sandrine Barbé, en devenant la directrice de cabinet de Nicole Gouéta qui a remporté les élections.

 
Sandrine Barbé

En 2026, elle est la directrice de campagne de Joakim Giacomoni-Vincent pour les Élections municipales de 2026 qu'elle remporte avec la liste "Colombes est une chance". Elle devient alors Première adjoint au Maire déléguée à la Communication, à l’événementiel, au protocole, aux grands partenariats et aux relations institutionnelles. Elle mène une politique très marquée par le contrôle. Elle est en effet le dernier maillon de toute validation d'événement ou de communication de la part des associations de la ville, dont certaines dénoncent le musellement.

Depuis 2020, elle occupe des postes à responsabilités à la ville de Levallois, directrice des services vie associative et communication et directrice générale adjointe.

Affaire judiciaire modifier

Fin 2013, Sandrine Seferian est citée dans une affaire de proxénétisme[1]. Elle aurait aidé sa mère, alors gérante d'une agence immobilière Rue des Champarons, dans la location d'appartements à des travestis péruviens pour y organiser de la prostitution. Ces locations étaient payées en argent liquide, à des loyers exorbitants, hors de tout cadre légal.

Liens modifier