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Rue du Maréchal-Joffre

De WikiColombes
La rue du Maréchal-Joffre devant la Maison du Combattant (no 7), en octobre 2022.

La rue du Maréchal-Joffre est une voie du centre de Colombes, longue d'environ 850 mètres[1]. Elle part de l'avenue Henri-Barbusse, tout près de l'hôtel de ville, et rejoint la limite de Bois-Colombes, où elle se prolonge par la rue du Général-Leclerc[1][2].

C'est l'ancienne rue des Aubépines, présentée comme l'une des plus vieilles rues de la commune[3]. Elle porte depuis 1932 le nom du maréchal Joseph Joffre[4]. Elle mêle des maisons de la fin du XIXe siècle, des immeubles du début du XXe et des constructions plus récentes, et compte huit édifices protégés par le plan local d'urbanisme intercommunal, dont l'ancien hôtel des postes de 1928 et le premier temple protestant de Colombes[5]. On y trouve aussi plusieurs équipements publics, comme la Maison du Combattant, d'où partent les cortèges des commémorations, et la résidence autonomie Yvonne-Feuillard.

Cette voie possède également sa propre fiche sur Wikipédia.

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Situation et accès[modifier | modifier le wikicode]

La rue commence à l'avenue Henri-Barbusse, à deux pas de la place du Général-Leclerc. Elle file vers l'est jusqu'à la place Henri-Pinon, puis s'infléchit vers le sud-est et se termine au carrefour de la rue Vico, à la limite de Bois-Colombes[1][6].

Elle croise ou dessert successivement la rue de la Liberté, l'avenue du Maréchal-Foch, la place de la République, l'avenue Eugénie, le passage Deneschiens, l'avenue Verrier, la villa Marcel, l'avenue Fleury et la villa des Aubépines. Viennent ensuite la place Henri-Pinon, où débouchent la rue Bellenot, la rue du 8-Mai-1945 et la rue Saint-Vincent, puis la rue Joseph-Pène, l'avenue Florentine, la rue des Cerisiers, la rue Villebois-Mareuil, la rue de la Station et l'avenue Troussel[1][7][6]. Entre la rue des Cerisiers et la rue Villebois-Mareuil, elle enjambe la Coulée Verte par le pont des Aubépines[1][6].

Ses numéros vont du 3 au 138 : la Base adresse nationale y recense 122 adresses[7].

Le rapport de présentation du plan local d'urbanisme en fait la limite nord du quartier des Vallées, face au centre-ville. Il la range aussi, avec le boulevard de Valmy et la rue Victor-Hugo, sur l'axe des routes départementales 13 et 13 bis, qui relie Argenteuil à Bois-Colombes[8]. Dans la nouvelle carte des cinq quartiers adoptée par le conseil municipal le 22 septembre 2026, telle que la reproduit le plan de ville 2027, la rue appartient au quartier Arc sportif – Centre jusqu'à la place Henri-Pinon, et au quartier Vallées – Petit-Colombes au-delà[6].

Origine du nom[modifier | modifier le wikicode]

La rue porte le nom de Joseph Joffre (1852-1931), maréchal de France, généralissime des armées françaises de 1914 à 1916 et artisan de la victoire de la Marne[9].

Selon le site d'histoire locale Colombes notre Ville, la rue des Aubépines prend ce nom le 30 mai 1932, l'année qui suit la mort du maréchal. L'avenue qui la croise à l'angle de la poste avait reçu le nom du maréchal Foch le 28 avril 1929[4]. Elle avait été ouverte en 1914 sous le nom de rue de l'Hôtel-de-Ville[3]. Le site Vieux-Colombes retient lui aussi l'année 1932 pour la rue du Maréchal-Joffre[3][n 1].

L'ancien nom subsiste dans celui de la villa des Aubépines, qui s'ouvre sur la rue au niveau du no 75[10], et dans celui du pont des Aubépines, au-dessus de la Coulée Verte[6].

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

La rue des Aubépines[modifier | modifier le wikicode]

D'après le site Vieux-Colombes, la rue des Aubépines est attestée dès 1606. Elle partait de la rue de Paris, l'actuelle avenue Henri-Barbusse, et menait vers ce qui deviendra la gare de Bois-Colombes[3].

Au XIXe siècle, l'arrivée du chemin de fer transforme ses abords. Les villas de villégiature construites autour de la gare de Colombes rejoignent peu à peu le village par la rue Saint-Denis et par le « chemin des Aubépines ». La bourgeoisie parisienne installe des résidences secondaires le long de la voie[8].

Selon le magazine municipal Mosaïque, le chansonnier Jean-Baptiste Clément s'installe rue des Aubépines en 1866 avec sa compagne d'alors, Isoline Marcillac ; leur fille Madeleine y naît le 7 octobre. C'est l'année où il écrit Le Temps des cerises. La chanson porte la mention « Paris-Montmartre », mais le magazine juge vraisemblable que les plaines de cerisiers de Colombes et son amour pour Isoline l'aient inspirée[11].

Le pont des Aubépines[modifier | modifier le wikicode]

Après la guerre de 1870, la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest construit une ligne de raccordement destinée au transport de marchandises. Le conseil municipal s'oppose en vain à son tracé. En 1881, la Compagnie propose de franchir la rue des Aubépines et la rue Saint-Vincent par des ponts[12]. La ligne est inaugurée le 5 août 1883 ; à son extrémité nord, elle passe en contrebas des rues voisines. Son exploitation cesse en 1979. La SNCF met la voie à la disposition de la Ville en 1991, et elle devient la Coulée Verte, inaugurée le 19 mai 1995[13].

Le pont, appelé « pont Maréchal Joffre » dans la délibération, appartient à la Ville. Le 22 septembre 2026, le conseil municipal a approuvé les conventions qui en règlent la gestion et l'entretien avec la SNCF, comme pour les ponts du Commerce, Vico et Saint-Vincent[14].

La séparation de Bois-Colombes[modifier | modifier le wikicode]

La loi du 13 mars 1896 détache de Colombes la section qui devient la commune de Bois-Colombes[15]. La rue des Aubépines garde son nom de part et d'autre de la nouvelle limite[3]. La partie située à Bois-Colombes devient la rue du Général-Leclerc par une délibération du 12 décembre 1947[2].

Le tournant du XXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Le bureau de poste ouvert en 1904 à l'angle de la rue de l'Orme, au début du XXe siècle. Carte postale, Archives départementales des Hauts-de-Seine.

En 1904, un bureau de poste et de télégraphe, œuvre de l'architecte Oudinot, ouvre à l'angle de la rue de l'Orme[16]. La même année, les frères architectes Paul et Albert Leseine élèvent l'immeuble qui fait l'angle de la rue de la Liberté[17][3]. Selon Vieux-Colombes, la Société générale y ouvre en 1906 la première agence bancaire de Colombes[3].

En 1909, la communauté baptiste de Colombes construit son temple sur un terrain de la rue des Aubépines, au no 50[18][19]. Sur la place de la République voisine, l'hôtel de ville est construit de 1913 à 1923 par les frères Leseine[19].

La « nouvelle poste » de François Le Cœur, à l'angle de l'avenue du Maréchal-Foch. Carte postale postérieure à son ouverture en 1929, Archives départementales des Hauts-de-Seine.

En 1928, l'architecte François Le Cœur construit un nouvel hôtel des postes à l'angle de la rue de l'Hôtel-de-Ville, l'actuelle avenue du Maréchal-Foch[20][19]. Plus vaste, il remplace en 1929 le bureau de la rue de l'Orme[4].

Des voies privées ouvertes sur la rue deviennent publiques. Le chemin qui traversait la propriété d'Eugène Bellenot, cédé et élargi, devient la rue Bellenot en 1908. L'avenue Florentine est à son tour élargie et rendue publique en 1950[21].

Le centre rénové[modifier | modifier le wikicode]

De 1973 à 1976, la rénovation du centre-ville donne naissance au marché, à la place du Forum et à un ensemble d'immeubles sur les rues du Bournard et du Maréchal-Joffre, à côté de la mairie. Le bâtiment central de l'opération est une pyramide de 17 étages, la « Pagode », de l'architecte Jacques Auzolle[8]. Selon Vieux-Colombes, la « pyramide » a pris la place de l'ancienne rue de l'Orme, dont l'emplacement borde aujourd'hui la place Henri-Neveu[3].

À la fin de 1989, la poste quitte le bâtiment de François Le Cœur pour la rue Julien-Gallé[4]. L'édifice est aujourd'hui une annexe de la mairie[19].

En 2009, le foyer-logement de la rue est officiellement inauguré et reçoit le nom d'Yvonne Feuillard, adjointe aux affaires sociales de 1965 à 1989[22].

Pour les deux années de travaux de réhabilitation du marché du Centre, la Ville a installé au printemps 2026 une grande halle provisoire de 950 m² sur la place Henri-Neveu, complétée par une petite halle couverte de 75 m² côté rue du Maréchal-Joffre. Le nouveau marché est attendu à l'horizon 2028[23].

Bâtiments remarquables[modifier | modifier le wikicode]

L'immeuble construit en 1904 par les frères Leseine à l'angle de la rue de la Liberté, en décembre 2024.

Le plan local d'urbanisme intercommunal de Boucle Nord de Seine, approuvé le 26 juin 2025, protège huit édifices de la rue, contre cinq pour le plan local d'urbanisme communal de 2013[5][19]. L'Inventaire général du patrimoine culturel a également repéré plusieurs édifices de la rue, dont l'immeuble d'angle de la rue de la Liberté[20][24][17][25].

Adresse Édifice Date et auteurs Ce qu'il faut en savoir
2, rue de la Liberté (angle) Immeuble 1904, Albert et Paul Leseine, architectes ; E. Poty, entrepreneur La date et les signatures sont portées sur l'édifice[17].
24 Ancien hôtel des postes 1928, François Le Cœur Bâtiment en béton armé, aux grandes fenêtres caractéristiques de l'architecture moderne[19]. Son décor de ciment projeté à la truelle reprend le procédé que l'architecte avait employé vers 1920 pour le central téléphonique du boulevard du Temple, à Paris[20]. Ses façades sont protégées par le plan local d'urbanisme intercommunal (fiche COL_005), comme elles l'étaient par le plan communal de 2013 et, avant lui, par le plan d'occupation des sols de 2000[5][19]. Il abrite le service municipal du logement[26].
41 Immeubles Vers 1905 ; décor d'Émile Muller d'après Hector Guimard Groupe d'immeubles construit vers 1905, avec un passage couvert[25]. Le plan intercommunal protège son décor de céramique, réalisé par Émile Muller d'après un modèle de l'architecte Hector Guimard : des métopes aux couleurs vives figurant des feuilles de chêne et des glands (fiche COL_171)[5].
50 Temple de l'Église évangélique baptiste 1909 Premier temple protestant de Colombes, d'une architecture très sobre[19], protégé par le plan intercommunal (fiche COL_007)[5]. L'église est née des réunions qu'organisent à partir de 1902 Émile Raynaud et son épouse, anciens officiers de l'Armée du salut. Devenue indépendante en 1907, elle a Émile Raynaud pour pasteur jusqu'à sa mort en 1933. En 1921, c'est à Colombes que les représentants de plusieurs églises décident de fonder l'Association évangélique d'Églises baptistes de langue française[18].
102 Maison, ou « petit hôtel » 1895 ou 1896[n 2], Leseine frères, pour M. Pigache Maison d'inspiration gothique, avec bow-window et lucarne en bois, publiée dans la revue L'Architecture nouvelle. Elle est protégée pour son état de conservation, proche de l'origine, par le plan communal de 2013 puis par le plan intercommunal (fiche COL_043)[19][5][8].
104-106 (et 2, avenue Florentine) Immeuble Permis de 1931 et 1932 ; G. Du Bois d'Auberville, P. Tarbé de Saint-Hardouin et P. Chagnon fils, architectes ; G. Guitton, entrepreneur Immeuble de brique et de béton de sept étages, couvert en terrasse, bâti en deux temps. Une tête de sphinx couronne le retrait de l'angle de l'avenue Florentine. Protégé par le plan intercommunal pour son intérêt architectural (fiche COL_238)[5].
116 Maison 1901, Albert et Paul Leseine[24] Le plan intercommunal protège la maison pour son intérêt architectural (fiche COL_121) : l'arc cintré qui surplombe la porte, porté par deux culots sculptés et surmonté d'un cartouche et d'un pinacle, et la porte d'origine, aux panneaux en pointe de diamant et aux vitraux polychromes[5]. Le plan communal de 2013 protégeait déjà cette porte[19].
118 Maison à tourelle – Maison de style historiciste, dont la tourelle en surplomb donne sur l'angle de deux rues. Façades, tourelle et lucarnes sont protégées, par le plan communal de 2013 puis par le plan intercommunal (fiche COL_052)[19][5].
Entre la rue des Cerisiers et la rue Villebois-Mareuil Pont des Aubépines Proposé en 1881 Pont-route au-dessus de l'ancienne voie de raccordement, devenue la Coulée Verte (voir plus haut)[12][14].
137 (et 1, rue Vico) Maison de maître – Maison imposante de style classique, de plan rectangulaire, avec deux avant-corps, des baies au couvrement sculpté et une forte corniche sous un toit mansardé. Protégée par le plan intercommunal pour son intérêt architectural (fiche COL_134)[5].
Le « petit hôtel » du no 102, tel que l'a publié L'Architecture nouvelle (planche 43). Exemplaire présenté au musée d'Art et d'Histoire.

Dans la villa des Aubépines, deux maisons, aux nos 7 et 8, sont aussi protégées comme constructions typiques des premières avenues pavillonnaires du XIXe siècle, par le plan communal de 2013 puis par le plan intercommunal (fiches COL_050 et COL_051)[19][5]. En 2013, les visites guidées du patrimoine de la Ville partaient de cet angle pour un circuit consacré aux lotissements colombiens[10].

Équipements et services[modifier | modifier le wikicode]

No Lieu Ce qu'il faut en savoir
7 Maison du Combattant Point de départ des cortèges des commémorations (voir plus bas). Pour le centenaire de la Grande Guerre, les anciens combattants l'ont ouverte au public chaque troisième dimanche du mois, avec une exposition et les activités de leurs quatorze associations[27]. Aux Journées du patrimoine 2026, le Souvenir français y présente une exposition de photographies sur Colombes de l'Occupation à la Libération[28][29].
17 Librairie Au pays des livres Librairie où se tiennent rencontres et dédicaces d'auteurs[30][31][28]. La même adresse, au-dessus de la place du Forum, a abrité la librairie Les Caractères, ouverte le 6 novembre 2007 à la place de la librairie Pluriel, fermée l'année précédente[32].
24 Service municipal du logement Dans l'ancien hôtel des postes (voir plus haut). On y dépose les demandes de logement social[26].
30 Borne de recharge Borne de recharge rapide pour véhicules électriques, à deux points de charge, en face de la place Henri-Neveu[33][34].
36 Résidence autonomie Yvonne-Feuillard et CLIC Résidence du centre communal d'action sociale pour personnes âgées autonomes : 50 logements, dont deux pour l'hébergement temporaire. Le centre local d'information et de coordination (CLIC), qui accueille et accompagne les personnes âgées et leurs familles, est installé à la même adresse[35].
65-67 Micro-crèche Tom&Josette (projet) Micro-crèche intergénérationnelle de 12 places. Le conseil municipal a rendu un avis favorable le 22 septembre 2026 ; l'ouverture dépend de l'autorisation du président du conseil départemental[36].
En face du no 79 Boulodrome J.-Pineau Terrain de boule lyonnaise de 1 200 m², à l'ombre des platanes, de l'Étoile sportive colombienne (section sport boules)[37][8]. Il appartenait à un couple de propriétaires qui le louaient au club pour une somme symbolique. À leur décès, le maire Dominique Frelaut a demandé au conseil municipal d'exercer son droit de préemption, et la Ville l'a racheté au titre d'espace vert[37].
88 Établissement médico-éducatif La Dauphinelle Établissement de l'APEI de la Boucle de Seine, l'association des amis et parents d'enfants handicapés mentaux, pour enfants et adolescents. Il a fêté ses cinquante ans en 2016[38][39].

Commerces[modifier | modifier le wikicode]

Au carrefour de la rue Bellenot et de la rue du 8-Mai-1945, le site Vieux-Colombes suit un même établissement sur un siècle de cartes postales : hôtel-restaurant « Au bon coin » vers 1905, café-tabac ensuite, puis Le Balto vers 1970 et Le Havane en 2010[21]. En 2012, Le Havane, au no 79, faisait face au boulodrome[40][37].

En octobre 2019, l'unité locale de la Croix-Rouge annonce l'ouverture au no 19 d'une « vestiboutique », où ses bénéficiaires peuvent acheter à petit prix des vêtements donnés à l'association[41]. Elle y est toujours mentionnée en 2021[42].

Vie de la rue[modifier | modifier le wikicode]

La Maison du Combattant est le point de départ des cortèges de la journée du souvenir de la Déportation[43], du 8-Mai[44], de l'appel du 18-Juin[45], de la Libération de Colombes[28] et du 11-Novembre[46]. Le 5 septembre 2026, pour le 82e anniversaire de la Libération, le programme prévoyait un cortège de la Maison du Combattant jusqu'au monument aux morts de la place du Souvenir[28].

Chaque année de 2010 à 2014 au moins, la fête de la Cerise s'accompagne d'une brocante dans la rue, organisée par l'association L'Actifs[47][48][49][50][51]. La première, en 2010, reverse la moitié de ses bénéfices à une association caritative[52]. En 2011, la brocante s'étend de l'avenue Henri-Barbusse à la rue du 8-Mai-1945, et dans l'avenue du Maréchal-Foch[48]. Des vide-greniers associatifs s'y tiennent encore lors des festivités de juin, en 2022 et en 2023[53][54].

Le 24 juillet 2024, le relais de la flamme olympique emprunte la rue, entre l'avenue du Maréchal-Foch et la place du Général-Leclerc, sur son parcours du pont de la Puce au stade Yves-du-Manoir (voir Jeux olympiques de 2024 à Colombes)[55]. Le 15 novembre 2026, les Foulées olympiques colombiennes doivent se tenir sur la place de la République et dans les rues de la Liberté, du Maréchal-Joffre et des Anciens-Combattants[56].

Circulation et mobilités[modifier | modifier le wikicode]

Le contresens cyclable et la borne de recharge pour véhicules électriques, en avril 2024.
  • Sens de circulation : la rue est à sens unique vers l'ouest, c'est-à-dire vers l'hôtel de ville, sur presque toute sa longueur. Les cyclistes peuvent l'emprunter à contresens sur la plupart des tronçons[1].
  • Vitesse : comme toutes les voies de la commune sauf le boulevard Charles-de-Gaulle et l'avenue de Stalingrad, elle est limitée à 30 km/h depuis le 1er décembre 2021[57][58]. En 2011, le plan de déplacements communal relevait que le trafic de transit la rendait difficile pour les cyclistes, et prévoyait d'en faire une voie secondaire d'échange entre quartiers[59].
  • Bus : aucune ligne ne l'emprunte. L'arrêt « Mairie de Colombes », tout proche, est desservi par les lignes 164, 167, 304, 366 et 378[60]. En 2020, la ligne de minibus 566 y marquait l'arrêt « Maréchal Joffre »[61]. L'une de ses deux branches, « Colomb'Sud », mise en place en 2002, reliait la Petite-Garenne et les Vallées à l'église de Colombes[62]. La ligne ne figure plus dans les données d'Île-de-France Mobilités[60].
  • Voiture électrique : à l'automne 2012, quelques mois après sa mise en service, la station Autolib' de la rue était la plus sollicitée de Colombes[63][64]. Une borne de recharge rapide est aujourd'hui installée au no 30[34].

Voir aussi[modifier | modifier le wikicode]

Pour aller plus loin[modifier | modifier le wikicode]

Sur Wikipédia[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. ↑ L'article de Wikipédia consacré à la rue donne 1929, en citant le site Vieux-Colombes, qui indique pourtant 1932. 1929 est l'année où l'avenue voisine a reçu le nom du maréchal Foch.
  2. ↑ L'annexe patrimoine du plan local d'urbanisme date la maison de 1896, le rapport de présentation de 1895.

Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. ↑ 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 et 1,5 Relevé effectué sur OpenStreetMap en octobre 2026 : longueur mesurée sur l'axe de la chaussée, voies croisées, sens de circulation et contresens cyclables.
  2. ↑ 2,0 et 2,1 « Rue du Général-Leclerc (Bois-Colombes) », Wikipédia, consulté le 13 octobre 2026.
  3. ↑ 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 3,5 3,6 et 3,7 « Rue des Aubépines, actuelle rue du Maréchal-Joffre, nos 1 à 30 », Vieux-Colombes — Colombes hier & aujourd'hui, consulté le 13 octobre 2026.
  4. ↑ 4,0 4,1 4,2 et 4,3 « La nouvelle Poste », Colombes notre Ville, consulté le 13 octobre 2026.
  5. ↑ 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 et 5,10 Livret du patrimoine de Colombes, annexe du plan local d'urbanisme intercommunal de Boucle Nord de Seine, 26 juin 2025, p. 9 (COL_005), 11 (COL_007), 93 (COL_238), 113 (COL_043), 120-122 (COL_050, COL_051 et COL_052), 135 (COL_121), 141 (COL_134) et 211 (COL_171), Géoportail de l'urbanisme.
  6. ↑ 6,0 6,1 6,2 6,3 et 6,4 Plan de ville 2027, Ville de Colombes, mis en ligne le 6 octobre 2026.
  7. ↑ 7,0 et 7,1 « Rue du Maréchal Joffre », Base adresse nationale, consultée le 13 octobre 2026.
  8. ↑ 8,0 8,1 8,2 8,3 et 8,4 Rapport de présentation du plan local d'urbanisme, Ville de Colombes, juillet 2015, p. 33, 36, 48, 62, 121 et 134.
  9. ↑ « Joseph Joffre », Wikipédia, consulté le 13 octobre 2026.
  10. ↑ 10,0 et 10,1 Mosaïque no 45, mars 2013, p. 34.
  11. ↑ « Colombes au temps des Cerises », Mosaïque no 18, juin 2010, p. 36.
  12. ↑ 12,0 et 12,1 « Au temps du chemin de fer », Mosaïque no 43, décembre 2012 - janvier 2013, p. 40.
  13. ↑ « L'écologie sur des rails », Vivre à Colombes no 46, septembre 2025, p. 38-39.
  14. ↑ 14,0 et 14,1 Délibération no 20 du conseil municipal du 22 septembre 2026 : conventions de gestion et de maintenance des ponts-routes au-dessus des voies SNCF, Ville de Colombes.
  15. ↑ « Bois-Colombes », Wikipédia, consulté le 13 octobre 2026.
  16. ↑ « La Poste de la rue de l'Orme », Colombes notre Ville, consulté le 13 octobre 2026.
  17. ↑ 17,0 17,1 et 17,2 « Immeuble », notice IA00079374, Inventaire général du patrimoine culturel (enquête de 1991), plateforme POP, ministère de la Culture.
  18. ↑ 18,0 et 18,1 « Historique », Église évangélique baptiste de Colombes, consulté le 13 octobre 2026.
  19. ↑ 19,00 19,01 19,02 19,03 19,04 19,05 19,06 19,07 19,08 19,09 19,10 et 19,11 Annexe patrimoine du plan local d'urbanisme, Ville de Colombes (plan approuvé le 30 janvier 2013, mis en compatibilité en juin 2015), p. 7, 8, 28, 33, 34 et 73.
  20. ↑ 20,0 20,1 et 20,2 « Poste », notice IA00079346, Inventaire général du patrimoine culturel (enquête de 1991), plateforme POP, ministère de la Culture.
  21. ↑ 21,0 et 21,1 « Rue des Aubépines, actuelle rue du Maréchal-Joffre, nos 32 à 136 », Vieux-Colombes — Colombes hier & aujourd'hui, consulté le 13 octobre 2026.
  22. ↑ Mosaïque no 12, novembre 2009, p. 11.
  23. ↑ « Le marché du centre-ville », Vivre à Colombes no 50, février 2026, p. 24.
  24. ↑ 24,0 et 24,1 « Maison », notice IA00079361, Inventaire général du patrimoine culturel (enquête de 1991), plateforme POP, ministère de la Culture.
  25. ↑ 25,0 et 25,1 « Immeuble », notice IA00079375, Inventaire général du patrimoine culturel (enquête de 1991), plateforme POP, ministère de la Culture.
  26. ↑ 26,0 et 26,1 Colombes Actus no 2, mai 2026, p. 17.
  27. ↑ Colombes spécial sorties, juin 2014, p. 17.
  28. ↑ 28,0 28,1 28,2 et 28,3 Colombes Actus no 5, septembre 2026, p. 28, 40 et 43.
  29. ↑ Programme des Journées européennes du patrimoine, 18-20 septembre 2026, Ville de Colombes, p. 4.
  30. ↑ Vivre à Colombes no 48, novembre 2025, p. 33.
  31. ↑ Vivre à Colombes no 50, février 2026, p. 34.
  32. ↑ Colombes notre ville no 65, décembre 2007 - janvier 2008, p. 21.
  33. ↑ Vivre à Colombes no 23, mai 2023, p. 7.
  34. ↑ 34,0 et 34,1 Rapport de développement durable 2024, Ville de Colombes, p. 18.
  35. ↑ Livret d'accueil de la résidence autonomie Yvonne-Feuillard, centre communal d'action sociale de Colombes, p. 5 et 7.
  36. ↑ Délibération no 24 du conseil municipal du 22 septembre 2026 : avis préalable à l'implantation de la micro-crèche « Tom&Josette », Ville de Colombes.
  37. ↑ 37,0 37,1 et 37,2 « Tirer ou pointer », Mosaïque no 38, juin 2012, p. 28.
  38. ↑ « La Dauphinelle a fêté ses 50 ans », Colombes le Mag no 21, septembre 2016, p. 8.
  39. ↑ Vivre à Colombes no 27, octobre 2023, p. 12.
  40. ↑ Mosaïque no 21, octobre 2010, p. 13.
  41. ↑ Colombes le Mag no 52, octobre 2019, p. 11.
  42. ↑ Vivre à Colombes no 8, novembre 2021, p. 25.
  43. ↑ Colombes Actus no 1, avril 2026, p. 22.
  44. ↑ Vivre à Colombes no 33, mai 2024, p. 23.
  45. ↑ Vivre à Colombes no 44, juin 2025, p. 26.
  46. ↑ Vivre à Colombes no 48, novembre 2025, p. 12.
  47. ↑ Mosaïque no 16, avril 2010, p. 15.
  48. ↑ 48,0 et 48,1 Mosaïque no 28, juin 2011, p. 9.
  49. ↑ Mosaïque no 37, mai 2012, p. 13.
  50. ↑ Mosaïque no 48, juin 2013, p. 11.
  51. ↑ Colombes spécial sorties, juin 2014, p. 8.
  52. ↑ Mosaïque no 18, juin 2010, p. 21.
  53. ↑ Vivre à Colombes no 14, juin 2022, p. 19.
  54. ↑ Vivre à Colombes no 24, juin 2023, p. 9.
  55. ↑ « La Flamme olympique à Colombes, mercredi 24 juillet », Vivre à Colombes no 35, juillet-août 2024, p. 10.
  56. ↑ Arrêté A2026-4460 autorisant la sonorisation des Foulées olympiques colombiennes, Ville de Colombes, publié le 6 octobre 2026.
  57. ↑ « Le passage en Ville 30 vise à améliorer la sécurité routière », Vivre à Colombes no 8, novembre 2021, p. 8.
  58. ↑ Rapport de développement durable 2021, Ville de Colombes, p. 16.
  59. ↑ Mosaïque no 24, février 2011, p. 24 (p. 19 du fichier PDF).
  60. ↑ 60,0 et 60,1 « Arrêts et lignes associées » et « Référentiel des lignes », Île-de-France Mobilités, données consultées le 13 octobre 2026.
  61. ↑ Plan de la ligne 566, RATP, février 2020.
  62. ↑ « Restructuration de la ligne 566 et prolongement de la 167 », Colombes le Mag no 40, juillet-août 2018, p. 21.
  63. ↑ Mosaïque no 37, mai 2012, p. 16.
  64. ↑ Bilan d'Autolib' à Colombes, Mosaïque no 43, décembre 2012 - janvier 2013, p. 20-21.
  65. ↑ Mosaïque no 12, novembre 2009, p. 32 (séance de dédicaces à la librairie Les Caractères, 17, rue du Maréchal-Joffre).